Félicitations aux Lauréats 2025 !

Prix de la relève Vivats – remis en collaboration avec Planetair
Court-métrage ‘Garçons exemplaires’

Depuis 2023, Les Émotives inc., fondée par les cinéastes Lisa Bolduc et Romy Boutin St-Pierre, porte une mission artistique engagée : produire des œuvres cinématographiques sensibles et féministes, tout en développant une pratique de production respectueuse des êtres humains et de l’environnement. Amies et alliées artistiques, elles unissent leurs forces pour créer un espace de travail éthique, humain et propice à la relève artistique.

Le court-métrage Garçons exemplaires, produit par Les Émotives inc., s’inscrit pleinement dans cette vision. Œuvre percutante et actuelle, le film questionne les normes sociales liées à la masculinité conventionnelle et propose une réflexion profonde sur l’enfance et l’émancipation. Environ 110 personnes ont participé au tournage, dont cinq comédiens principaux âgés d’environ 11 ans, 14 jeunes figurants et 15 figurant·es supplémentaires.

Dès les premières étapes de conception, l’éco responsabilité a été placée au cœur du projet. Chaque décision, du choix des matériaux à la gestion des déplacements, a été pensée pour réduire l’empreinte environnementale. Les actions mises en place étaient accessibles, peu coûteuses et facilement adaptables.

Voici quelques exemples concrets :

Réutilisation et redistribution des décors et costumes

  • La quasi-totalité des décors et costumes provenaient de matériaux récupérés lors de tournages précédents.

  • À la fin du tournage, les décors ont été remis à deux organismes culturels œuvrant dans la redistribution de matériaux artistiques.

  • Les comédiens pouvaient racheter leurs costumes (toges et chapeaux de finissants), ce que la majorité a choisi de faire.

Implication des citoyen·nes et engagement humain

  • Pour impliquer les jeunes comédiens dans la démarche écoresponsable, l’équipe a instauré « La minute écoresponsable », une activité quotidienne durant laquelle un des cinq jeunes comédiens principaux présentait devant l’équipe une action écoresponsable concrète du tournage. Cela permettait de sensibiliser toute l’équipe et de renforcer le sentiment d’engagement collectif, dans une atmosphère ludique et positive.
  • Une dizaine de résidents d’une maison pour aînés ont participé activement comme bénévoles dans le cadre d’un programme culturel.
  • Plusieurs bénévoles ont également été figurants, favorisant les échanges intergénérationnels et valorisant leur contribution.
  • En guise de remerciement, une séance de projection sera organisée à la résidence en présence des productrices.

  • Un espace tranquille était aménagé pour les parents, avec une membre de l’équipe disponible en tout temps.

  • Présence d’une coach d’enfants pour encadrer les jeunes comédiens sur le plateau et pendant les temps de repos.

  • Une membre de la production était disponible en permanence pour répondre aux préoccupations de l’équipe.

  • Pour une scène délicate, un encadrement rigoureux a été mis en place : préparation préalable avec les comédiens, leurs parents et une coordonnatrice d’intimité. Le plateau était fermé, accessible uniquement aux personnes indispensables.

Réduction des matières résiduelles

  • L’équipe devait apporter ses propres assiettes, ustensiles réutilisables et bouteilles d’eau. Un système incitatif a été instauré pour favoriser l’adoption de cette mesure: des articles réutilisables pouvaient être achetés pour 2 $ chacun.

  • Les collations étaient servies dans des verres réutilisables lavés entre chaque usage.

  • Bacs de tri (compost, recyclage, déchets, contenants consignés) installés et clairement identifiés.

  • À la fin du tournage, les restes alimentaires ont été redistribués : l’équipe était invitée à en emporter, et le surplus a été remis à un organisme venant en aide aux personnes sans domicile fixe.

Offre alimentaire saine et écoresponsable

  • Collaboration avec un traiteur local engagé dans une démarche écoresponsable.
  • Repas 100 % végétarien avec plusieurs options végétaliennes.

  • Utilisation d’ingrédients locaux et de saison, dont au moins 5 % certifiés biologiques.

Inclusion et diversité

  • Bien que le court-métrage mette en scène principalement un groupe de jeunes garçons (puisqu’en lien avec le propos du film), la diversité est mise en avant chez les figurant·es, notamment au sein du jury. Ce groupe, qui joue un rôle central, reflète la société contemporaine : parité hommes-femmes, diversité des âges, représentativité ethnoculturelle et inclusion d’une personne en situation de handicap. 
  • Politiques internes de recrutement attentif à la diversité (femmes, personnes racisées, communautés 2SLGBTQIA+), communications inclusives et adaptation des pratiques aux réalités de l’équipe.

  • Climat de travail bienveillant et à l’écoute, espaces de dialogue éthique, gouvernance féministe et collaborative avec prise de décision horizontale valorisant la parole de toutes et tous.

Transport et accessibilité

  • Communication en amont et mise en place d’un système de covoiturage. 
  • Lieu de tournage choisi pour sa proximité avec le traversier, avec mise à disposition de vélos pour les membres venant de Montréal, favorisant le transport actif.

Protection contre la chaleur

  • Parasols et ombres pour les jeunes comédiens et figurant·es entre les prises à l’extérieur.
  • Ventilateurs et climatisation en fonctionnement continu dans les espaces intérieurs.

  • Rafraîchissements offerts, y compris des popsicles pour aider l’équipe à se refroidir agréablement.

Prix Vivats Prévention et réduction à la source des matières résiduelles – présenté par RECYC-QUÉBEC
Festival TransAmériques 19e édition – 2025

Conscient de son empreinte environnementale en tant que festival international d’envergure, le Festival TransAmériques (FTA) déploie depuis plus de dix ans des efforts pour améliorer son impact écologique et promouvoir des pratiques écoresponsables, dans le respect du territoire et des citoyen·ne·s.

En cohérence avec sa politique d’écoresponsabilité 2022-2026, il mène des initiatives concrètes : adhésion au Programme Go Zéro, création d’un Fonds écoresponsable, écofrais par billet acheté, offre alimentaire 100 % végétarienne et compensation carbone des émissions générées par les transports de l’équipe et des artistes. 

De 2018 à 2024, le FTA a obtenu à cinq reprises le niveau 3 de la norme BNQ 9700-253 – Gestion responsable d’événements. Pour sa 19e édition réunissant plus de 33 500 Festivalier·ère·s et 230 artistes, il a poursuivi ses efforts et sa reddition annuelle auprès du CQEER, malgré la fin du programme de certification.

Voici un aperçu des résultats obtenus et des nouveaux engagements venant compléter les pratiques désormais consolidées du Festival :

Fournisseurs et approvisionnement local

  • 78 % des fournisseurs impliqués dans l’événements sont situés dans un rayon de 100 km et 32 % possèdent des engagements de développement durable ;
  • 5 partenaires écoresponsables : RECYC-QUÉBEC, Écoscéno, Go Zéro, CQEER, Planetair ;
  • 5 salles de spectacles accréditées « Scènes écoresponsables ».

 

Gestion des matières résiduelles 

  • 71,5 kg de matières scéniques recyclées grâce au partenariat avec le programme Go Zéro ;
  • Conception et fabrication d’un îlot de tri, entièrement issu d’une démarche de surcyclage et pensé pour être facilement prêté à d’autres organismes grâce à sa structure adaptable ;
  • Présence d’une brigade verte professionnelle (ENUF) répondant aux questions des Festivalier·ère·s.

Alimentation

  • Traiteurs et brasseurs locaux (Resto Plateau, La Place Commune, Zamalek, Les Grands Bois, Jus Dose, etc.) engagés dans une démarche écologique ou solidaire.
  • 79 % des aliments et 88 % des breuvages proviennent d’un rayon inférieur à 300 km du Quartier général ;
  • 78 % des aliments sont certifiés biologiques, équitables, écologiques, issus de l’économie circulaire, etc. (p. ex. : Pêche durable, Aliments du Québec, Origine Québec).

Transport et bilan GES 

  • Compensation carbone : 278 tonnes de CO2 éq. neutralisées grâce à un investissement de 8 000 $. 
  • 84 % des Festivalier·ère·s sondé·e·s et 91 % des employé·e·s et bénévoles ont utilisé les transports actifs ou collectifs ;
  • 3 compagnies étrangères ont profité de leur présence au FTA pour réaliser une tournée nord-américaine, ce qui a réduit l’empreinte carbone, favorisé la mutualisation des ressources et maximisé l’impact de leur séjour ;

Sensibilisation et communications

  • Lancement du Guide d’écoconception pour les arts vivants, développé en collaboration avec Écoscéno, le CQEER et huit partenaires associatifs, accessible gratuitement en ligne en français et en anglais et visant à accompagner les professionnel·le·s du milieu dans une transition écoresponsable de leurs pratiques ;
  • 90 signataires du Guide écoresponsable des Festivalier·ère·s, promouvant de bonnes habitudes à adopter pendant l’événement ;
  • 4e édition de la Journée d’écologie décoloniale, mobilisant plusieurs générations autour de perspectives écologiques, de justice et de solidarités des luttes, incluant une activité inspirée de la Fresque du climat;
  • Campagne de mobilité durable : promotion des transports actifs et collectifs (affichage, publicités, réseaux sociaux) et vélo-promo électrique conçu pour être prêté à d’autres organismes et animé par des bénévoles pour encourager ces modes de déplacement.

 

Accessibilité, EDI et bien-être 

  • 72 billets offerts aux participant·e·s d’Eka shakuelem, un programme sur mesure qui permet à de jeunes talents autochtones de vivre une semaine d’ateliers et de spectacles, afin de stimuler leur intérêt pour les arts vivants ;
  • Poursuite du chantier sur l’accessibilité universelle : surtitrages français et/ou anglais, lieux majoritairement accessibles aux personnes à mobilité réduite, audiodescription, interprétation en LSQ, conseiller·ère·s en soutien émotionnel offrant écoute et piste de réflexion au public en cas de besoin ;
  • Politique ÉDI alignée sur un plan d’action (2024-2026), visant à rendre le Festival inclusif et à constituer une équipe représentative de ses valeurs et de la population de Montréal/Tio’tia:ke/Mooniyang.

Pour en savoir plus sur notre démarche écoresponsable : https://fta.ca/fr/ecoresponsabilite 

Prix Vivats – Gestion responsable des matières résiduelles – présenté par RECYC-QUÉBEC
Festival TransAmériques 19e édition – 2025

Conscient de son empreinte environnementale en tant que festival international d’envergure, le Festival TransAmériques (FTA) déploie depuis plus de dix ans des efforts pour améliorer son impact écologique et promouvoir des pratiques écoresponsables, dans le respect du territoire et des citoyen·ne·s.

En cohérence avec sa politique d’écoresponsabilité 2022-2026, il mène des initiatives concrètes : adhésion au Programme Go Zéro, création d’un Fonds écoresponsable, écofrais par billet acheté, offre alimentaire 100 % végétarienne et compensation carbone des émissions générées par les transports de l’équipe et des artistes. 

De 2018 à 2024, le FTA a obtenu à cinq reprises le niveau 3 de la norme BNQ 9700-253 – Gestion responsable d’événements. Pour sa 19e édition réunissant plus de 33 500 Festivalier·ère·s et 230 artistes, il a poursuivi ses efforts et sa reddition annuelle auprès du CQEER, malgré la fin du programme de certification.

Voici un aperçu des résultats obtenus et des nouveaux engagements venant compléter les pratiques désormais consolidées du Festival :

Fournisseurs et approvisionnement local

  • 78 % des fournisseurs impliqués dans l’événements sont situés dans un rayon de 100 km et 32 % possèdent des engagements de développement durable ;
  • 5 partenaires écoresponsables : RECYC-QUÉBEC, Écoscéno, Go Zéro, CQEER, Planetair ;
  • 5 salles de spectacles accréditées « Scènes écoresponsables ».

 

Gestion des matières résiduelles 

  • 71,5 kg de matières scéniques recyclées grâce au partenariat avec le programme Go Zéro ;
  • Conception et fabrication d’un îlot de tri, entièrement issu d’une démarche de surcyclage et pensé pour être facilement prêté à d’autres organismes grâce à sa structure adaptable ;
  • Présence d’une brigade verte professionnelle (ENUF) répondant aux questions des Festivalier·ère·s.

Alimentation

  • Traiteurs et brasseurs locaux (Resto Plateau, La Place Commune, Zamalek, Les Grands Bois, Jus Dose, etc.) engagés dans une démarche écologique ou solidaire.
  • 79 % des aliments et 88 % des breuvages proviennent d’un rayon inférieur à 300 km du Quartier général ;
  • 78 % des aliments sont certifiés biologiques, équitables, écologiques, issus de l’économie circulaire, etc. (p. ex. : Pêche durable, Aliments du Québec, Origine Québec).

Transport et bilan GES 

  • Compensation carbone : 278 tonnes de CO2 éq. neutralisées grâce à un investissement de 8 000 $. 
  • 84 % des Festivalier·ère·s sondé·e·s et 91 % des employé·e·s et bénévoles ont utilisé les transports actifs ou collectifs ;
  • 3 compagnies étrangères ont profité de leur présence au FTA pour réaliser une tournée nord-américaine, ce qui a réduit l’empreinte carbone, favorisé la mutualisation des ressources et maximisé l’impact de leur séjour ;

Sensibilisation et communications

  • Lancement du Guide d’écoconception pour les arts vivants, développé en collaboration avec Écoscéno, le CQEER et huit partenaires associatifs, accessible gratuitement en ligne en français et en anglais et visant à accompagner les professionnel·le·s du milieu dans une transition écoresponsable de leurs pratiques ;
  • 90 signataires du Guide écoresponsable des Festivalier·ère·s, promouvant de bonnes habitudes à adopter pendant l’événement ;
  • 4e édition de la Journée d’écologie décoloniale, mobilisant plusieurs générations autour de perspectives écologiques, de justice et de solidarités des luttes, incluant une activité inspirée de la Fresque du climat;
  • Campagne de mobilité durable : promotion des transports actifs et collectifs (affichage, publicités, réseaux sociaux) et vélo-promo électrique conçu pour être prêté à d’autres organismes et animé par des bénévoles pour encourager ces modes de déplacement.

 

Accessibilité, EDI et bien-être 

  • 72 billets offerts aux participant·e·s d’Eka shakuelem, un programme sur mesure qui permet à de jeunes talents autochtones de vivre une semaine d’ateliers et de spectacles, afin de stimuler leur intérêt pour les arts vivants ;
  • Poursuite du chantier sur l’accessibilité universelle : surtitrages français et/ou anglais, lieux majoritairement accessibles aux personnes à mobilité réduite, audiodescription, interprétation en LSQ, conseiller·ère·s en soutien émotionnel offrant écoute et piste de réflexion au public en cas de besoin ;
  • Politique ÉDI alignée sur un plan d’action (2024-2026), visant à rendre le Festival inclusif et à constituer une équipe représentative de ses valeurs et de la population de Montréal/Tio’tia:ke/Mooniyang.

Pour en savoir plus sur notre démarche écoresponsable : https://fta.ca/fr/ecoresponsabilite 

Prix Vivats – Engagement social – présenté par Loto-Québec
Défis du Parc – du parc national de la Mauricie à Shawinigan

La description est à venir.

Prix Grand Vivats – Lieu d’accueil et lieu de diffusion culturelle – remis en collaboration avec le CALQ
Petit Théâtre du Vieux Noranda

L’équipe du Petit Théâtre a su mettre en place plusieurs nouvelles pratiques afin de renforcer sa position écoresponsable dans sa communauté.

On peut notamment citer l’équipe technique qui a développé un outil d’inventaire interactif pour faciliter les locations d’équipements diversifiés ou spécialisés. Il devient donc possible d’avoir accès à de l’équipement à plus faible coût, qui peut être utilisé dans divers projets. Ce service demeure à la disposition d’organismes sportifs, des festivals et des artistes, et permet au Petit Théâtre de réinjecter ses ressources dans sa communauté.

En plus de la mutualisation de l’équipement technique, nous apprécions également de faire des prêts de notre mobilier afin d’encourager un sentiment d’entraide entre les différents acteurs culturels. Ce n’est pas rare que nous prêtions ou échangions à un festival, comme le FHE (Festival d’Humour Émergeant) ou à l’Agora des Arts, un autre diffuseur de théâtre qui se situe à 200 mètres de notre établissement.

Pour un souci environnemental et économique, nous aimons grandement acheter des items usagés lors de projet créatif, mais également afin de meubler les espaces de bureau. Nous avons la chance d’être près de la Ressourcerie Bernard Hamel et nous prenons plaisir à y acheter de la vaisselle ou des meubles pour améliorer nos espaces de travail. D’ailleurs, le Hub du Vieux Noranda, un projet d’atelier communautaire que nous développons actuellement, sera majoritairement aménagé d’objets et d’équipement usagés.

Finalement, lors de nos créations, nous sommes encore dans un esprit d’écoconception. Que ce soit pour les décors, les costumes, les équipements de télévision VHS et d’autres dispositifs qui nous sont utiles dans la conception de nos prochaines pièces de théâtre, nous tentons de revaloriser, réutiliser et recycler au maximum. L’équipe de création tient à préparer des décors qui soient le plus minimalistes possible pour faciliter le transport, mais qui auront aussi des utilités après la vie de la pièce.

Pour illustrer, prenons la pièce Le cœur sacré de Jeanne-Mance, montée par le Petit Théâtre en 2021. Le décor a initialement été réalisé avec plusieurs éléments réutilisés tels que des chaises qui étaient dans notre bâtiment lors de sa fondation, une vieille porte transformée en table et plus d’une douzaine de palettes de bois. En plus de cette conception soucieuse de son empreinte, après quelques années d’entreposage, nous venons tout juste de sortir ce décor de notre conteneur afin de pouvoir donner une seconde vie à l’entièreté du mobilier de la scénographie dans notre hub créatif.

Prix Grand Vivats – Projet artistique écoresponsable – remis en collaboration avec le Conseil des arts de Montréal
Le marché des chimères

Le Marché des chimères est un projet artistique et social visant à sensibiliser citoyen·nes, artistes et artisan·es à l’économie circulaire et l’écoconception. Sous forme d’ateliers de surcyclage réalisés dans les ateliers de LESPACEMAKER et de formations offertes par Écoscéno, la compagnie Les précieuses fissures invite citoyen·nes, artistes et artisan·es à revaloriser des meubles de seconde main destinés à être jetés. En trois jours d’ateliers (du 1er au 3 août 2025), l’équipe a encadré 24 participant·es pour créer 9 “chimères”: des meubles hybrides conçus en cocréation et prêts à vivre une nouvelle vie dans un organisme du quartier. L’édition 2025 était la 2ème édition du projet.

Les précieuses fissures veillent à une circularité complète du projet en assurant que la récolte, la fabrication et la livraison se fassent dans un rayon de moins de 5 km autour des ateliers de construction. Les 9 chimères ont donc été offertes à des organismes communautaires et culturels dans Hochelaga et Centre-Sud, répondant ainsi à un besoin des organismes préalablement rencontrés par l’équipe de médiation. La compagnie voit dans cette initiative une façon joyeuse d’initier ses pairs à l’écoconception, et l’occasion de créer des habitudes de collaboration entre le milieu culturel et le milieu communautaire, dont les besoins et les ressources sont parfois plus complémentaires qu’il n’y paraît.

Objectifs principaux :

  • Sensibiliser les participant·es à l’économie circulaire et au surcyclage
  • Faire découvrir les ressources locales comme les ateliers collaboratifs et les ressourceries de leur quartier (LESPACEMAKER, Écoscéno, Le Cabanon, Recyborg, etc)
  • Changer leur regard sur les objets et les matériaux usagés et leur potentiel
  • Transmettre les bases de l’écoconception et de la cocréation 
  • Créer des œuvres artistiques qui répondent à un besoin social
  • Les initier à de nouveaux outils, matériaux et techniques
  • Faire découvrir les initiatives circulaires du milieu culturel 

Objectifs transversaux :

– Engagement Social et Maillage

  • Créer du lien entre les organismes, les citoyen·nes, les artistes et artisan·es qui œuvrent dans les deux quartiers.
  • Répondre à un besoin social en prenant connaissance des besoins de chaque organisme
  • Créer une cartographie des organismes sociaux et communautaires du quartier. 

– Inclusion et accessibilité des ateliers :

  • Offrir des ateliers gratuits et accessibles à toustes
  • S’adapter aux besoins spécifiques (mobilité réduite, restrictions alimentaires, etc.)
  • Favoriser l’empuissancement des femmes et les communautés LGBTQ2+ par l’apprentissage de nouveaux outils.

 

Le marché des chimères est une occasion unique de penser à l’aspect social de la transition qui se trouve au cœur de l’économie circulaire : le lien entre les participant·es, et le maillage entre le milieu communautaire et culturel représentent un pas immense vers une transition inspirante, solidaire et à échelle humaine, dans laquelle le prendre soin est au cœur de toute la démarche. À travers ce projet, la compagnie de théâtre interdisciplinaire Les précieuses fissures souhaite démontrer que la collaboration entre les artistes, l’économie solidaire et le milieu communautaire est porteuse de grands changements.

Prix Grand Vivats – Événement écoresponsable – présenté par Loto-Québec
Festival TransAmériques 19e édition – 2025

Conscient de son empreinte environnementale en tant que festival international d’envergure, le Festival TransAmériques (FTA) déploie depuis plus de dix ans des efforts pour améliorer son impact écologique et promouvoir des pratiques écoresponsables, dans le respect du territoire et des citoyen·ne·s.

En cohérence avec sa politique d’écoresponsabilité 2022-2026, il mène des initiatives concrètes : adhésion au Programme Go Zéro, création d’un Fonds écoresponsable, écofrais par billet acheté, offre alimentaire 100 % végétarienne et compensation carbone des émissions générées par les transports de l’équipe et des artistes. 

De 2018 à 2024, le FTA a obtenu à cinq reprises le niveau 3 de la norme BNQ 9700-253 – Gestion responsable d’événements. Pour sa 19e édition réunissant plus de 33 500 Festivalier·ère·s et 230 artistes, il a poursuivi ses efforts et sa reddition annuelle auprès du CQEER, malgré la fin du programme de certification.

Voici un aperçu des résultats obtenus et des nouveaux engagements venant compléter les pratiques désormais consolidées du Festival :

Fournisseurs et approvisionnement local

  • 78 % des fournisseurs impliqués dans l’événements sont situés dans un rayon de 100 km et 32 % possèdent des engagements de développement durable ;
  • 5 partenaires écoresponsables : RECYC-QUÉBEC, Écoscéno, Go Zéro, CQEER, Planetair ;
  • 5 salles de spectacles accréditées « Scènes écoresponsables ».

 

Gestion des matières résiduelles 

  • 71,5 kg de matières scéniques recyclées grâce au partenariat avec le programme Go Zéro ;
  • Conception et fabrication d’un îlot de tri, entièrement issu d’une démarche de surcyclage et pensé pour être facilement prêté à d’autres organismes grâce à sa structure adaptable ;
  • Présence d’une brigade verte professionnelle (ENUF) répondant aux questions des Festivalier·ère·s.

Alimentation

  • Traiteurs et brasseurs locaux (Resto Plateau, La Place Commune, Zamalek, Les Grands Bois, Jus Dose, etc.) engagés dans une démarche écologique ou solidaire.
  • 79 % des aliments et 88 % des breuvages proviennent d’un rayon inférieur à 300 km du Quartier général ;
  • 78 % des aliments sont certifiés biologiques, équitables, écologiques, issus de l’économie circulaire, etc. (p. ex. : Pêche durable, Aliments du Québec, Origine Québec).

Transport et bilan GES 

  • Compensation carbone : 278 tonnes de CO2 éq. neutralisées grâce à un investissement de 8 000 $. 
  • 84 % des Festivalier·ère·s sondé·e·s et 91 % des employé·e·s et bénévoles ont utilisé les transports actifs ou collectifs ;
  • 3 compagnies étrangères ont profité de leur présence au FTA pour réaliser une tournée nord-américaine, ce qui a réduit l’empreinte carbone, favorisé la mutualisation des ressources et maximisé l’impact de leur séjour ;

Sensibilisation et communications

  • Lancement du Guide d’écoconception pour les arts vivants, développé en collaboration avec Écoscéno, le CQEER et huit partenaires associatifs, accessible gratuitement en ligne en français et en anglais et visant à accompagner les professionnel·le·s du milieu dans une transition écoresponsable de leurs pratiques ;
  • 90 signataires du Guide écoresponsable des Festivalier·ère·s, promouvant de bonnes habitudes à adopter pendant l’événement ;
  • 4e édition de la Journée d’écologie décoloniale, mobilisant plusieurs générations autour de perspectives écologiques, de justice et de solidarités des luttes, incluant une activité inspirée de la Fresque du climat;
  • Campagne de mobilité durable : promotion des transports actifs et collectifs (affichage, publicités, réseaux sociaux) et vélo-promo électrique conçu pour être prêté à d’autres organismes et animé par des bénévoles pour encourager ces modes de déplacement.

 

Accessibilité, EDI et bien-être 

  • 72 billets offerts aux participant·e·s d’Eka shakuelem, un programme sur mesure qui permet à de jeunes talents autochtones de vivre une semaine d’ateliers et de spectacles, afin de stimuler leur intérêt pour les arts vivants ;
  • Poursuite du chantier sur l’accessibilité universelle : surtitrages français et/ou anglais, lieux majoritairement accessibles aux personnes à mobilité réduite, audiodescription, interprétation en LSQ, conseiller·ère·s en soutien émotionnel offrant écoute et piste de réflexion au public en cas de besoin ;
  • Politique ÉDI alignée sur un plan d’action (2024-2026), visant à rendre le Festival inclusif et à constituer une équipe représentative de ses valeurs et de la population de Montréal/Tio’tia:ke/Mooniyang.

Pour en savoir plus sur notre démarche écoresponsable : https://fta.ca/fr/ecoresponsabilite 

Distinction Vivats – Tourisme Montréal
Festival TransAmériques 19e édition – 2025

Conscient de son empreinte environnementale en tant que festival international d’envergure, le Festival TransAmériques (FTA) déploie depuis plus de dix ans des efforts pour améliorer son impact écologique et promouvoir des pratiques écoresponsables, dans le respect du territoire et des citoyen·ne·s.

En cohérence avec sa politique d’écoresponsabilité 2022-2026, il mène des initiatives concrètes : adhésion au Programme Go Zéro, création d’un Fonds écoresponsable, écofrais par billet acheté, offre alimentaire 100 % végétarienne et compensation carbone des émissions générées par les transports de l’équipe et des artistes. 

De 2018 à 2024, le FTA a obtenu à cinq reprises le niveau 3 de la norme BNQ 9700-253 – Gestion responsable d’événements. Pour sa 19e édition réunissant plus de 33 500 Festivalier·ère·s et 230 artistes, il a poursuivi ses efforts et sa reddition annuelle auprès du CQEER, malgré la fin du programme de certification.

Voici un aperçu des résultats obtenus et des nouveaux engagements venant compléter les pratiques désormais consolidées du Festival :

Fournisseurs et approvisionnement local

  • 78 % des fournisseurs impliqués dans l’événements sont situés dans un rayon de 100 km et 32 % possèdent des engagements de développement durable ;
  • 5 partenaires écoresponsables : RECYC-QUÉBEC, Écoscéno, Go Zéro, CQEER, Planetair ;
  • 5 salles de spectacles accréditées « Scènes écoresponsables ».

 

Gestion des matières résiduelles 

  • 71,5 kg de matières scéniques recyclées grâce au partenariat avec le programme Go Zéro ;
  • Conception et fabrication d’un îlot de tri, entièrement issu d’une démarche de surcyclage et pensé pour être facilement prêté à d’autres organismes grâce à sa structure adaptable ;
  • Présence d’une brigade verte professionnelle (ENUF) répondant aux questions des Festivalier·ère·s.

Alimentation

  • Traiteurs et brasseurs locaux (Resto Plateau, La Place Commune, Zamalek, Les Grands Bois, Jus Dose, etc.) engagés dans une démarche écologique ou solidaire.
  • 79 % des aliments et 88 % des breuvages proviennent d’un rayon inférieur à 300 km du Quartier général ;
  • 78 % des aliments sont certifiés biologiques, équitables, écologiques, issus de l’économie circulaire, etc. (p. ex. : Pêche durable, Aliments du Québec, Origine Québec).

Transport et bilan GES 

  • Compensation carbone : 278 tonnes de CO2 éq. neutralisées grâce à un investissement de 8 000 $. 
  • 84 % des Festivalier·ère·s sondé·e·s et 91 % des employé·e·s et bénévoles ont utilisé les transports actifs ou collectifs ;
  • 3 compagnies étrangères ont profité de leur présence au FTA pour réaliser une tournée nord-américaine, ce qui a réduit l’empreinte carbone, favorisé la mutualisation des ressources et maximisé l’impact de leur séjour ;

Sensibilisation et communications

  • Lancement du Guide d’écoconception pour les arts vivants, développé en collaboration avec Écoscéno, le CQEER et huit partenaires associatifs, accessible gratuitement en ligne en français et en anglais et visant à accompagner les professionnel·le·s du milieu dans une transition écoresponsable de leurs pratiques ;
  • 90 signataires du Guide écoresponsable des Festivalier·ère·s, promouvant de bonnes habitudes à adopter pendant l’événement ;
  • 4e édition de la Journée d’écologie décoloniale, mobilisant plusieurs générations autour de perspectives écologiques, de justice et de solidarités des luttes, incluant une activité inspirée de la Fresque du climat;
  • Campagne de mobilité durable : promotion des transports actifs et collectifs (affichage, publicités, réseaux sociaux) et vélo-promo électrique conçu pour être prêté à d’autres organismes et animé par des bénévoles pour encourager ces modes de déplacement.

 

Accessibilité, EDI et bien-être 

  • 72 billets offerts aux participant·e·s d’Eka shakuelem, un programme sur mesure qui permet à de jeunes talents autochtones de vivre une semaine d’ateliers et de spectacles, afin de stimuler leur intérêt pour les arts vivants ;
  • Poursuite du chantier sur l’accessibilité universelle : surtitrages français et/ou anglais, lieux majoritairement accessibles aux personnes à mobilité réduite, audiodescription, interprétation en LSQ, conseiller·ère·s en soutien émotionnel offrant écoute et piste de réflexion au public en cas de besoin ;
  • Politique ÉDI alignée sur un plan d’action (2024-2026), visant à rendre le Festival inclusif et à constituer une équipe représentative de ses valeurs et de la population de Montréal/Tio’tia:ke/Mooniyang.

Pour en savoir plus sur notre démarche écoresponsable : https://fta.ca/fr/ecoresponsabilite 

Retour en haut
Charles Boucher
Conseiller en transition socioécologique

Conseil québécois des événements écoresponsables

Biographie

Diplômé du baccalauréat en études de l’environnement à l’Université de Sherbrooke, Charles a développé ses compétences en analyse des impacts socioécologiques des organisations et en gestion des matières résiduelles. Il cumule plusieurs années d’expériences sur le terrain comme coordonnateur d’équipes vertes. Il aborde donc les projets avec un regard pragmatique aligné aux réalités du terrain, sans jamais perdre de vue la vision d’ensemble.

Curieux et créatif, il trouve dans son rôle une occasion unique de réunir ses deux passions : l’écoresponsabilité et les activités culturelles. Sensible aux questions d’égalité des genres, il cherche à être un allié engagé et réfléchi au sein de son équipe comme dans ses projets

Crédits photographiques : Julye Fortier

Sophie-Laurence H. Lauzon, M. Env.
Conseillère en développement durable

Conseil québécois des événements écoresponsables

Sujets d’intérêt
Événements écoresponsables, développement durable, gestion des matières résiduelles, approvisionnement responsable, développement de politiques d’événements écoresponsables et d’outils pour assurer la mise en œuvre de l’écoresponsabilité.

Biographie
Conseillère en développement durable, Sophie-Laurence accompagne différentes organisations dans leur démarche d’écoresponsabilité. Diplômée du baccalauréat en études de l’environnement et de la maîtrise en gestion de l’environnement de l’Université de Sherbrooke, elle a développé de fortes compétences en gestion des matières résiduelles, approvisionnement responsable et mise en œuvre de démarches de développement durable notamment en événementiel. Ayant mené une étude statistique sur l’événementiel écoresponsable en 2020 et ayant développé un guide sur la gestion écoresponsable et sanitaire des événements en 2021, elle connaît bien les tendances écoresponsables et les réalités du secteur événementiel québécois. Sophie-Laurence accompagne de nombreux organisateurs d’événements culturels, corporatifs et gourmands à entreprendre un virage vert, approfondir leur démarche d’écoresponsabilité ou classifier leur événement selon la norme BNQ 9700-253.  Reconnue pour son souci du détail et sa nature passionnée, Sophie-Laurence est déterminée à soutenir les organisations à prendre un virage qui soit en cohérence avec les défis environnementaux actuels.

Caroline Larocque
Responsable du Conseil québécois des événements écoresponsables et chargée de projets en transition socioécologique

Caroline Larocque est conseillère en transition socioécologique au sein du Réseau des femmes en environnement et de son Conseil québécois des événements écoresponsables. Elle accompagne des organisations de divers secteurs dans l’intégration de pratiques écoresponsables, que ce soit par l’élaboration de politiques internes, la mise en œuvre d’actions concrètes ou l’évaluation de leur impact environnemental. Son approche repose sur la sensibilisation, la formation et l’intelligence collective pour favoriser des changements durables en milieu de travail. Son expertise se démarque particulièrement dans les stratégies de communication au service de la transition socioécologique, aidant les organisations à communiquer efficacement sans écoblanchiment. Elle agit comme catalyseur de changement, aidant les équipes à faire des choix éclairés et à poser des actions cohérentes avec leurs valeurs environnementales et sociales.

Crédits photographiques : Daria Marchenko

Lize Bizzoni
Directrice général adjointe
Lise Bizzoni a plus de 19 ans d’expérience en coordination et gestion de projets dans le milieu universitaire. Grâce à sa formation universitaire et à son expérience en administration de la recherche et de la culture, elle a développé une solide connaissance de la gestion opérationnelle d’une organisation et du travail multisectoriel. Elle a d’ailleurs été récipiendaire du 3e Prix d’excellence des professionnel·les de recherche décerné par les Fonds de recherche du Québec en 2018. Très à l’aise au sein d’une équipe, elle a à cœur de construire des relations harmonieuses dans ses équipes de travail, fondées sur le respect, la collaboration et la reconnaissance des forces de chacune. Son action bénévole se concentre au sein d’une association 2SLGBTQIA+ et elle réserve le reste de son temps libre à son potager.